Billets d'humeur, anciens éditos des bulletins de liaison de l'Institut de Sophrologie de Rennes. Pascal GAUTIER
vendredi 17 juillet 2020
lundi 17 juin 2019
Jeu du soir
Petite improvisation suite à ce post dans le groupe Facebook "Motards du 35"...
samedi 6 avril 2019
Mémoriser
Cela peut intéresser certains d'entre vous :
Un Mnémoniste, vous enseigne tous ses trucs pour optimiser votre Mémoire et en faire une alliée pour la Vie.Mémo'Camp
Il s'agit ici de la formation en ligne sur ce sujet la plus complète que je connaisse !C'est un investissement qui vous servira toute votre vie 🙂
J'ai eu le plaisir de rencontrer Vincent, un rennais, et le recommande volontiers depuis des années.
vendredi 1 mars 2019
Le présent : un cadeau libérateur
«À l’instar de la lune qui n’émet pas sa propre lumière mais peut seulement refléter la lumière du soleil, le passé et le futur ne sont que deux pâles reflets de la lumière du pouvoir et de la réalité qu’est l’éternel présent. Leur réalité est emprunté au présent.»
lundi 24 décembre 2018
C'était mieux avant... Les français, pessimistes champions du monde
Le monde de 2018 est probablement le meilleur des mondes ayant existé. Augmentation de l’espérance de vie, éradication des maladies, baisse des homicides… Statistiquement, jamais l’humanité ne s’est aussi bien portée.
La France est un pays admiré à l’étranger pour sa gastronomie, son système de santé et son équipe de foot. Pourtant, d’après un sondage annuel sur la confiance dans l’avenir, les Français sont régulièrement dans le peloton de tête des peuples les plus pessimistes quant à l’avenir, loin derrière le Nigéria (72 % ont confiance en l’avenir), l’Inde (65 %) et bien d’autres.
« En général, les pays les plus avancés sont dans le bas du classement, assure Yves de Montbron, secrétaire de la Ligue des Optimistes de France. Le monde va beaucoup mieux maintenant et on ne s’en rend pas compte. C’est ce qu’on appelle l’habituation hédonique. On veut une maison plus grande, une meilleure voiture et une fois qu’on les possède, on n’y prête plus attention. Nos grands-parents auraient adoré vivre à notre époque ! »
La situation s’est considérablement améliorée
Il suffit de faire une petite recherche pour trouver des statistiques corroborant le fait que la planète de 2018 est plus agréable que celle du siècle dernier. Avec les progrès de la médecine, on sait maintenant traiter la plupart des maladies et prendre les mesures adéquates pour contenir l’expansion de virus mortels. Sans remonter au Moyen-Âge, rien que ces dernières décennies, la situation s’est considérablement améliorée.
La mortalité infantile, c’est-à-dire le nombre d’enfants qui meurent avant l’âge d’un an, a diminué drastiquement, passant de 6,5 % à 2,9 % ces 17 dernières années selon les données de la Banque mondiale.
En France aussi la situation ne cesse de progresser, passant de 2,4 % en 1960 à moins de 0,4 % depuis 2003. Les maladies mortelles ou invalidantes, comme la variole, la maladie du ver de Guinée, la polio et le pian, sont éteintes ou en bonne voie de disparition.
Pourquoi est-ce que l’on ne se rend plus compte que les choses évoluent dans le bon sens ? L’ambiance pessimiste en France peut être liée en partie au système scolaire : « On y met en évidence les erreurs plutôt que les progrès, explique Yves de Montbron. L’héritage de Descartes, pour qui tout doit être rationnel et pris avec prudence, est encore très présent dans notre pays. »
Des biais qui déforment la réalité
Stefano Palminteri est chercheur au laboratoire de neurosciences cognitives et computationnelles à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Il étudie les biais cognitifs, c’est-à-dire les filtres que l’on applique inconsciemment face à la réalité – et qui la déforment. Il a constaté que « plus nous sommes acteurs des décisions prises pour nous-même, plus nous tendons à être optimistes ».
« Puisque de façon générale les journaux télévisés relaient des informations négatives, nous n’avons pas d’attente neutre lorsque nous sommes devant le JT, analyse le chercheur. Nos attentes d’avoir de mauvaises nouvelles vont être plus ou moins confirmées. Avec le biais de confirmation, nous donnons plus de poids aux informations qui confirment nos attentes. Du coup, les JTs peuvent contribuer à créer un cercle vicieux qui nous amène à croire à un monde dominé par les mauvaises nouvelles. » Les médias d’actualité parlent, par définition, de ce qu’il se passe sur le temps court, alors que les bonnes nouvelles arrivent sur le temps long.
Plus grande stabilité politique
Au niveau politique, ces 200 dernières années, le nombre de démocraties n’a eu de cesse d’augmenter – pour atteindre son niveau le plus haut ces dernières années. De plus en plus d’États renoncent à la peine de mort. Dernier exemple : la Guinée, en décembre 2017. Parallèlement à cette stabilité politique, la grande pauvreté baisse et l’espérance de vie augmente dans le monde.
Pour les femmes, l’avenir est plus brillant aussi, dans le monde et en Europe. Et le changement arrive en ce moment même : le pourcentage de femmes terminant l’école primaire est passé de 78,5 % en 2000 à 89,3 % en 2016. Au sein de l’Union européenne, l’écart de salaire entre les hommes et les femmes s’est réduit ces trente dernières années. De quoi être optimiste, non ?
« En France, on associe le pessimisme à une forme de lucidité intelligente, indique Yves de Montbron. Les optimistes, eux, passent pour des bisounous, des naïfs, des utopistes. Or, toutes les grandes avancées sociétales et technologiques ont été portées par des utopistes, des frères Wright à Martin Luther King ou de Steve Jobs à Nelson Mandela. »
Stefano Palminteri compare les biais cognitifs à des illusions d’optique : « On ne peut rien faire contre cette illusion. Si on connaît le truc, on peut se forcer à corriger cette illusion, mais il en restera toujours quelque chose. »
Se concentrer sur les actions que l’on peut faire
Sans nier les problèmes écologiques ni les nouveaux problèmes sanitaires qui apparaissent, les chercheurs conseillent de prendre du recul sur toutes les mauvaises nouvelles que l’on entend à longueur de journée.
Pour Yves de Montbron, « un optimiste moderne adopte une attitude qui consiste à observer le monde de manière positive et active. Il se concentre sur les actions qu’il peut faire, et ça commence par son état mental. Un optimiste qui agit ira toujours plus loin que deux pessimistes qui restent assis à récriminer. »
mercredi 14 novembre 2018
Les 5 pièges du bonheur. Beauté, argent, pouvoir, célébrité, sexe
jeudi 6 septembre 2018
Élémentaire
Pourquoi ne sont-ils pas un peu plus élémentaires ?
Feu et pluie, air et vive argile,
et que rien de tout cela n'est aimable mais élémentaire,
l'homme a basculé du côté des anges.
et soient un peu plus ardents aussi incapable de mentir que le feu.
Comme est l'eau qui traverse tous les états, vapeur, torrent et glace, sans perdre la tête.
D'une manière ou d'une autre ils sont mensonge.
mardi 14 août 2018
Au revoir !
mardi 24 juillet 2018
Cygne
Un cygne avance sur l'eau
tout entouré de lui-même
comme un glissant tableau ;
Ainsi à certains instants
un être que l'on aime
est tout un espace mouvant.
Il se rapproche doublé
comme ce cygne qui nage,
sur notre âme troublée...
qui à cet être ajoute
la tremblante image
de bonheur et de doute.
Rainer Maria Rilke
«n°40», Vergers, 1926
samedi 14 juillet 2018
Les jonquilles
"Je me baladais seul tel un nuage
Flottant très haut par-delà vaux et monts,
Quand tout à coup je vis une foule,
Toute une profusion de jonquilles d'or ;
A côté du lac, en dessous des arbres.
Elles voletaient et dansaient dans la brise.
Drues comme les étoiles qui brillent
Et scintillent sur la Voie lactée,
Elles s'étendaient sur une ligne sans fin
Tout le long de la rive d'une baie :
J'en ai vu dix mille d'un seul coup d'œil,
Secouant leur tête dans une danse allègre.
Les vagues derrières elles dansaient; mais elles
Dépassaient d'exultation les vagues étincelantes :
Un poète ne pouvait être que gai,
En si jubilatoire compagnie :
Je contemplais encore et encore, mais pensai peu
A tout le trésor que cette vue m'apporta:
Car souvent, lorsque je suis sur mon divan
L'esprit vacant ou pensif,
Elles illuminent d'un éclair cet œil intérieur
Qui est le parfait bonheur de la solitude ;
Et mon cœur s'emplit alors de plaisir,
Et se met à danser avec les jonquilles".
William Wordsworth
"Les Jonquilles", Poèmes, 1815
Traduction d'Hadrien France-Lanord.
For oft, when on my couch I lie
In vacant or in pensive mood,
They flash upon that inward eye
Which is the bliss of solitude;
And then my heart with pleasure fills,
And dances with the daffodils.
I wandered lonely as a cloud
That floats on high o’er vales and hills,
When all at once I saw a crowd,
A host, of golden daffodils;
Beside the lake, beneath the trees,
Fluttering and dancing in the breeze.
Continuous as the stars that shine
And twinkle on the milky way,
They stretched in never-ending line
Along the margin of a bay:
Ten thousand saw I at a glance,
Tossing their heads in sprightly dance.
The waves beside them danced, but they
Out-did the sparkling leaves in glee;
A poet could not be but gay,
In such a jocund company!
I gazed—and gazed—but little thought
What wealth the show to me had brought:
For oft, when on my couch I lie
In vacant or in pensive mood,
They flash upon that inward eye
Which is the bliss of solitude;
And then my heart with pleasure fills,
And dances with the daffodils.
Daffodils – a poem by William Wordsworth (1770-1850)
vendredi 18 mai 2018
La Prière de la Sérénité
(écrit par des moines du Moyen Age)
Si, dans ta vie, un jour tu devais pleurer,
Te sentant bien seul, loin de ceux que tu as aimés.
Dis toi bien qu’il y aura toujours quelqu’un qui te montrera le droit chemin.
Écoute ces mots, car moi qui te les dis, je n’ai pas toujours été ce que je suis.
J’ai connu bien des pleurs, des paniques, et des misères,
Alors récite avec moi cette prière.
Mon Dieu donne-moi la sérénité,
d’accepter toutes les choses que je ne peux changer.
Donne-moi le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence.
Tu devras aussi te prendre en main,
Si tu veux changer ton destin,
Laisse de côté les choses qui te détruisent,
Tu auras alors de belles surprises.
Pour toi, chaque jour deviendra ensoleillé,
Ton cœur s’ouvrira à l’amour.
Ne vis qu’un jour à la fois si tu veux en profiter,
Et tu seras heureux pour toujours.
Mon Dieu donne-moi la sérénité,
d’accepter toutes les choses que je ne peux changer.
Donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer
Et la sagesse d’en connaître la différence.
Quand ma patience est à bout, aide-moi à la retrouver.
Apprends-moi à faire face aux difficultés avec calme et sérénité.
Lorsque, je suis à court de réponses vives et d’explications intelligentes,
Permets que cesse le flot de questions, au moins pendant un court moment.
Mon Dieu donne-moi la sérénité,
d’accepter toutes les choses que je ne peux changer.
Donne-moi le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence.
Et quand j’ai l’impression que les journées sont trop brèves
pour que je puisse accomplir toutes les tâches qui m’attendent,
Fais au moins que je trouve le temps de faire le plus important,
le temps d’écouter, le temps d’aimer
et le temps de rire aussi.
Mon Dieu donne-moi la sérénité
D’accepter toutes les choses que je ne peux changer,
donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer
Et la sagesse d’en connaître la différence.
"Je développe le courage de résoudre les problèmes pouvant être résolus,la sérénité pour accepter les problèmes qui ne peuvent pas être résolus,et la sagesse d'en connaître la différence"
mercredi 9 mai 2018
Ruminer n’est pas réfléchir
Les ruminations, ce sont des pensées qui ne cessent de tourner dans notre tête tandis que la réflexion a pour but l’action dans le réel.
Pour faire taire les ruminations, il est donc d’abord important de les identifier grâce aux 3 questions que vous allez découvrir puis d’adopter une méthode qui les calme car se dire encore et encore « Je dois arrêter de penser » ne fonctionne pas !
Une des solutions qui soulagent est de marcher, bouger, tout simplement.
https://youtu.be/M1IA25IJbOs
Explications de Christophe André.
jeudi 21 décembre 2017
Point de sortant
Ce Solstice d'Hiver 2017 a une couleur particulière pour moi : il signe l'annonce officielle d'un tournant vers un autre chemin.
Je transmets, au 1er jour de 2018, le relais de la direction de l'Institut de Sophrologie de Rennes (ISR) à un autre sophrologue, également formé par le fondateur de notre art : Arnaud HAYAERT.
Une collaboratrice m'a confirmé ce que je percevais :
"Ce qui manque à l'Institut, c'est un Directeur !"
J'ai continué grâce au plaisir des animations et aux enrichissements de certaines rencontres. Mais au fil du temps s'est insinué un désamour de ma fonction de direction, couplé à l'envie de changements.
J'ai proposé, ces dernières années, à quelques personnes formées à l'institut de prendre ma place. J'ai découvert une autre compréhension du choix initial de Bernard : je n'étais pas forcément la bonne personne, mais il est difficile de trouver un mouton à cinq pattes, avec des compétences multiples qui accepte ces missions !
J'ai cru un moment pouvoir retrouver une nouvelle énergie et conserver ce poste.
Mais ces hésitations signent surtout des peurs ou des résistances personnelles. Un nouvel accompagnement, en thérapie d'acceptation et d'engagement initié en février, m'a permis d'apprivoiser plus concrètement ce changement.
J'ai ainsi, de manière officielle, fait la publicité de mon désir de changement auprès des responsables des autres structures de la Fédération des Ecoles Professionnelles en Sophrologie - FEPS.
C'est en septembre que Florence PAROT m'a suggéré l'un de ses meilleurs amis : Arnaud HAYAERT. Pour ceux qui l'ignorent, Florence est Directrice de l'Académie de Sophrologie d'Angleterre, Présidente de la FEPS et une amie que j'apprécie. Elle était alors en formation pour le dernier cycle du Diplôme de Sophrologie Approfondie à l'ISR.
Il est déjà connu auprès de plusieurs de mes collègues de la FEPS qui m'en disent le plus grand bien. Arnaud est Président du jury pour la certification RNCP et anime des groupes au sein de l'Institut de Sophrologie Humaniste de Lille.
Le 18 septembre, jour de son 42ème anniversaire, nous passons près d'une heure au téléphone pour échanger l'un et l'autre sur notre projet. C'est une personne que je perçois comme intelligente (critère essentiel pour moi) et enthousiaste !
Nous nous sommes rencontrés la première fois le 30 octobre, à Rennes.
Le lendemain, nous nous donnons un accord oral de principe pour ce changement de direction.
Après plusieurs négociations (Arnaud sera un bon gestionnaire !), le protocole d'accord est complété de nos deux signatures le 15 décembre.
Arnaud fait un choix courageux source de changements radicaux : il quitte le Nord, sa famille, ses amis, son réseau professionnel et son métier, pour une région qu'il ne connaît pas encore, un nouveau projet de vie personnelle & professionnelle.
Mais c'est aussi une opportunité formidable pour un homme plein de projets.
Il apportera ainsi un souffle nouveau, une énergie différente à l'Institut de Sophrologie de Rennes.
Je souhaite à Arnaud de s'épanouir de manière harmonieuse, en conservant les valeurs de l'ISR, avec le plein de belles rencontres et découvertes.
Avec son accord, je serais encore présent en intervenant extérieur, sur des stages du cycle fondamental, l'unité de valeur "Sophrologie & Stress" et le "Diplôme de Sophrologie Approfondie" déjà cité.
Si je suis désolé de l'inconfort provoqué chez certain(e)s pendant ces derniers mois, le temps est venu de fermer un chapitre important.
Je garderai le plaisir de rencontrer, celles et ceux qui m'ont fait confiance durant toutes ces années.
Je serais heureux de voir que les valeurs et l'enseignement transmis restent présents chez tous les sophrologues passés à l'ISR.
Ce point de sortant est aussi pour moi un nouveau point d'entrant vers une nouvelle vie professionnelle, logiquement la dernière, mais la vie est souvent surprenante...
contact@gautierpascal.fr
samedi 2 décembre 2017
C'est la Vie !
Je ne pu retenir, à voix haute, ce mot de plaisir primitif...
Tout est déjà là, dans l'innocence de l'Aube humaine, rempli de douceur et d'harmonie.
Si les simples d'esprit sont bienheureux, la Gnose donne, toutefois, la Joie véritable.
Siddhārtha Gautama, beaucoup plus tard, l'enseignera après sa nouvelle naissance.
Lui qui fût dans un luxe et confort enviés, fort d'un statut potentiel prestigieux, a percu l'illusion dans laquelle il était isolé.
Tout le monde n'a pas le courage d'un Sage qui partage son existence pour œuvrer pour le bien de l'humanité.
Un nouveau souffle m'emmènera peu à peu vers d'autres rivages.
Si les premiers temps, j'apprendrai à naviguer à proximité d'une côte familière, je sais qu'il me faudra regarder d'autres Horizons, glisser pas à pas vers d'autres possibles...
Peut-être serais-je seul à bord mais relié par d'autres fils : vague après vague, je me rappellerai ton nom, marées après marées, je trouverai de nouveaux rivages.
Le déluge d'une purification Divine entraîne une nouvelle naissance.
Les séismes gigantesques créent les plus belles montagnes !
Et la peur peut nous donner cette énergie de découvertes.
Le cœur nous montre souvent la Voie.
Ce passage vital n'est bien sûr pas sans souffrance !
Et c'est ce cri, qui nous horrifie,
C'est lui qui nous inscrit dans le langage, dans la longue chaîne des incarnations, dans notre lignée d'Être Humain, être Humain !
Et ce cordon qui nous relie peut être ainsi coupé.
Ariane retrouve son bien-aimé.
La mère rencontre son enfant.
L'enfant rencontre l'Amour incarné.
dimanche 5 novembre 2017
Loto Portrait sur La Page blanche
(...)
Les textes y ont une saveur particulière, mélange de spontanéité apparente et d'un regard aiguisé sur nos agissements, avec une écriture à la première personne qui me touche souvent. Un seul reproche aujourd'hui : la rareté des publications...
jeudi 14 septembre 2017
Décès du fondateur de la sophrologie
Professeur Alfonso Caycedo
(1932 - 2017)
Communiqué de la famille
Nous avons l’immense tristesse de vous faire part du décès du Professeur Alfonso Caycedo, fondateur de la sophrologie, survenu le 11 septembre 2017 à l’âge de 84 ans.
Le Pr Caycedo a consacré toute sa vie à un travail constant de recherche sur la conscience, à la promotion des valeurs de l’être humain et à la formation de milliers de personnes dans le monde entier à sa grande œuvre : la sophrologie.
Nous garderons toujours présent en nous le souvenir de sa force, de son enthousiasme, de sa profonde intuition, de son intelligence et surtout de l’immense amour qu’il portait à sa famille et à son travail. Il repose en paix et il incarne désormais la vivance de cette belle valeur de la Transcendance.
Selon son souhait ses obsèques se sont déroulées dans la plus stricte intimité, entouré de ses proches.
La famille remercie toutes les personnes qui partagent sa peine.
Mme Colette Caycedo,
Dr Alfonso-Javier Caycedo, son épouse Janneth et leurs enfants Alejandra et Nicolas,
Dr Natalia Caycedo, son mari Koen et leurs enfants Paola, Elena, Laura et Sofia.
vendredi 21 juillet 2017
L'esprit de Solitude
"Les esprits qui ont le sentiment du sublime sont entraînés insensiblement vers les sentiments élevés de l'amitié, du mépris du monde, de l'éternité, par le calme et le silence d'une soirée d'été, alors que la lumière tremblante des étoiles perce les ombres de la nuit et que la Lune solitaire paraît à l'horizon." Kant
"Pour la plupart des contemporains, la solitude est ressentie de façon négative : on la confond avec l'isolement, le manque, l'abandon. Et la société veille à empêcher que l'être humain ne se retrouve seul face à lui-même. Or, la solitude choisie est loin d'être un enfermement, une pauvreté : c'est un état d'heureuse plénitude. Non seulement parce qu'elle offre la clé de la vie intérieure et créative, mais parce qu'elle est disponibilité et chemin d'apprentissage de l'amour. Il n'est pas de liberté de l'individu sans ce recueillement de la pensée, sans cet ermitage du cœur." J. Kelen
Je lis chaque jour quelques pages de ce superbe livre que m'a offert mon ami Jean-François Le Dû, lors d'une très agréable soirée partagée autour d'une salade de sa composition ; cadeau reçu le jour de l'anniversaire de ma fille.
C'est une ouverture vers un chemin qui m'attire aujourd'hui.
Chemin qui à toujours été présent en filigrane, parfois source de tristesse dans une envie de normalisation. Aujourd'hui je découvre aussi, avec cet ouvrage, qu'il est au contraire un chemin initiatique nécessaire et bénéfique, il m'a construit et me ressemble.
Cette recherche peut aussi ponctuer d'autres choix. Ainsi, il est important pour chacun d'entre nous de se donner des moments pour Soi, quelques minutes chaque jour peut-être, ou une heure par semaine... se retrouver.
Il ne s'agit pas de se couper des autres mais davantage de gagner en maturité pour plus de Liberté.
Il ne s'agit pas de papilloner, fuir dans l'action ni vers d'autres remplissages contre l'angoisse potentielle.
Il s'agit de prendre du temps pour s'élever, en refusant toute appartenance et se libérer davantage des conditionnements.
C'est aussi choisir quelques amis de cœur ou peut-être des "âmes sœurs", de manière désintéressée, pour partager de rares moments plus essentiels.
Cela peut aussi passer par la lecture d'ouvrages qui nous relient à ce que Rudolf Otto désigne "numineux".
"Accéder à la Seigneurie de Soi-même" selon la belle formule de Goethe.
dimanche 16 juillet 2017
La dérive des pseudos sophrologues
Bonjour, Connaissez-vous la Thérapie d'ACT (en TCC) ? Voici une vidéo de 2 minutes sur laquelle je vous présente cette approche psych...
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(écrit par des moines du Moyen Age) Si, dans ta vie, un jour tu devais pleurer, Te sentant bien seul, loin de ceux que tu as aimés. Dis t...
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« Après la parution de mon premier livre, Heureux comme un Danois , dans lequel j’analysais pourquoi les Danois se sentent appartenir au pe...









