lundi 15 août 2016

L'amour, le plus grand bien

Alors qu'il était prisonnier en camps de concentration, Viktor FRANKL vit de magnifiques expériences, malgré l'horreur quotidienne.
Voici un premier extrait de son livre, Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie, paru en 1946 en langue allemande :
"... mon esprit était tout entier habité par le souvenir de ma femme. Je l'imaginais avec une précision incroyable. Je la voyais.  Elle me répondait, me souriait, me regardait tendrement ; son regard était lumineux, aussi lumineux que le soleil qui se levait.
Victor FRANKL
J'avais enfin découvert la vérité, la vérité telle qu'elle est proclamée dans les chants des poètes et dans les sages paroles des philosophes : l'amour est le plus grand bien auquel l'être humain peut aspirer.

Je comprenais enfin le sens de ce grand secret de la poésie et de la pensée humaine : l'être humain trouve son salut à travers et dans l'amour. (...)
" je ne savais qu'une chose : l'amour va bien au-delà de l'être physique. Il atteint son sens le plus fort dans l'être spirituel (...)
" pose-moi comme un sceau sur ton cœur, car l'amour est plus fort que la mort".

mercredi 10 août 2016

Lire pour vivre plus longtemps ?

Lire au moins 3h30 par semaine serait un bon moyen de préserver son cerveau des maladies dégénératives. Une étude américaine (1) prouve même que les lecteurs assidus gagnent considérablement en espérance de vie.

La lecture prolonge l’espérance de vie

(...)

Il suffirait en fait de 3h30 de lecture hebdomadaire pour que les premiers effets de cette activité se fassent ressentir sur la santé.(...) 


La lecture pour réduire le risque de maladies dégénératives

Les chercheurs ont remarqué que les personnes qui ne lisaient pas avaient 23 % de risques supplémentaires de mourir prématurément par rapport aux lecteurs assidus, contre 17 % par rapport aux lecteurs moyens. 
« Les gens qui déclarent lire peu, même une demi-heure par jour, avaient un avantage significatif de survie par rapport à ceux qui ne lisent pas », note ainsi le Pr Becca Levy, auteur de cette étude, pour le Daily Mail.

Cette nette différence n’a pas été totalement expliquée par les chercheurs, qui estiment cependant que, comme l’activité physique protège la santé physique, la lecture protégerait la santé mentale. Ainsi, la lecture serait un bon moyen de ralentir le déclin cognitif et de préserver la mémoire, permettant ainsi de réduire le risque de développer une maladie dégénérative.



Source et texte complet : http://www.passeportsante.net/
(1) Université américaine de Yale, 3 635 personnes intérrogées, âgées de 50 ans et plus

Jeu du soir

Petite improvisation suite à ce post dans le groupe Facebook "Motards du 35"... Je dirais plus "se planter" ...