lundi 21 septembre 2015

Les gens qui se plaignent tout le temps endommagent votre cerveau

Une étude qui utilise la recherche en neurosciences montre que l’écoute de gens qui se plaignent beaucoup peut être nuisible pour le cerveau. Trop de négativité a un impact certain sur le cerveau. Il est possible d’examiner notre activité cérébrale grâce à des méthodes telles que l’EEG ou l’IRM. Malgré le fait que chaque méthode a ses points faibles, Trevor Blake affirme pouvoir expliquer comment et pourquoi la négativité constante affecte notre cerveau.

Trevor Blake est l’auteur de « Trois étapes simples : une carte de la réussite dans les affaires et la vie ». Le livre explique comment n’importe quelle personne peut remodeler son esprit pour augmenter sa créativité, réalisation et sérénité. Trevor Blake explique que le cerveau humain agit comme un muscle plus qu’on ne peut l’imaginer. Il ajoute : « Si vous êtes coincé longtemps, quelque part, en écoutant une personne négative, vous êtes plus susceptible de vous comporter de la même manière qu’elle. »
Être constamment entouré par la négativité et par des gens qui se plaignent beaucoup peut être mauvais, de multiples façons, pour le cerveau. Écouter passivement et constamment une personne se plaindre, peut avoir des effets indésirables graves et peut même altérer les fonctions cérébrales.
La qualité des pensées et des émotions que nous entretenons a un impact direct sur la qualité de notre vie et de notre performance, mais aussi sur notre santé physique et psychologique et celles de notre entourage.
Source : www.santeplusmag.com

lundi 7 septembre 2015

Editorial Bulletin de Liaison ISR 53

Bonjour à toutes et à tous !

La «rentrée » se trouve déjà derrière nous et 2015 glisse doucement, au fil de ce mois, vers l’automne, saison dotée de couleurs variées et inspirantes. Au moment où je commence à vous écrire, votre Institut reste, à près de 20 heures, dominé par un superbe ciel bleu et une agréable chaleur, dans un cadre paisible.

Pour l’ISR, la promotion démarrant dans la saison à venir était complète avant l’été. C’est pour nous un confort devant les assauts amicaux mais fréquents des semaines de reprise. Chaque rentrée de promotion est un événement attendu, chaque groupe est riche de nouvelles et belles rencontres. 


La sophrologie attire toujours plus de personnes et nous ne pouvons que nous en réjouir. Nous constatons que l’ISR reste une belle référence, privilégiée pour des candidats parfois éloignés : ce matin, je m’entretenais avec une personne du Jura qui s’inscrit pour le Printemps 2016, le week-end dernier l’une des stagiaires est revenue vers nous pour le stage Sophrologie et Stress, malgré son déménagement à Toulon... 

Ainsi, je vous dis MERCI pour la confiance que vous nous accordez, 
MERCI pour les défis que vous nous donnez, 
MERCI pour le sens que vous apportez à nos actions. 
La quête vers la conscience harmonieuse ne doit pas, en effet, se faire de manière solitaire, même si finalement et fondamentalement nous devons découvrir seuls l’essence de notre conscience, de cette «force d’intégration» de toutes nos expériences, comme la définit Alfonso CAYCEDO. 



Comme vous le savez, ce dernier – âgé de 83 ans – a délégué la direction de l’enseignement à sa fille Natalia vers 2008, en collaboration avec son époux Koen van Rangelrooij. 
Ceci explique-t-il cela ? Nous avons été, le 5 novembre dernier, assignés au TGI de Strasbourg par la société Sofrocay®, nous reprochant des « actes de contrefaçon des droits d’auteurs », avec une série de demandes de condamnations et dédommagements qui mettaient en péril l’existence de l’ISR. 
Nous n’étions pas la première école attaquée, nous ne sommes peut-être pas la dernière. 
L’emballement juridique est une machine coûteuse et étonnante pour le candide que je suis. L’ensemble a été finalement considéré comme non recevable par l’Ordonnance du 10 février dernier du même TGI. 

J’en profite pour remercier la contribution et le soutien de nos collègues de la FEPS. 

Je vous invite aussi à être vigilant sur les termes et logos ou schémas que vous pourriez utiliser sur vos sites ou documents (consulter par ex. https://bases-marques.inpi.fr).

Nous pouvons aussi voir le bon côté de l'expérience : nous avons été « choisis », nous, à Messac, pour tenter peut-être une jurisprudence, c’est-à-dire servir de « modèle » ; c’est flatteur sous certains aspects, comme me l’indiquait Enora DENIS.

Depuis, l’orage semble passé, des médiateurs plus intelligents visent un apaisement des relations. 

Je continue donc encore l’aventure un temps, en sortant plus fort de cette expérience !

Retrouvons-nous un peu plus loin dans la rubrique « Gardons le lien »...

Je vous souhaite plein de belles et agréables rencontres dans la transmission de notre belle discipline !


Pascal GAUTIER, 
7 septembre 2015
(MAJ le 23/09/15)

Jeu du soir

Petite improvisation suite à ce post dans le groupe Facebook "Motards du 35"... Je dirais plus "se planter" ...