samedi 27 septembre 2014

Être le 1er

"Efforcez-vous d'être le premier :
le premier à saluer,
le premier à sourire,
le premier à complimenter,
et le premier à pardonner."
(Anonyme)

mercredi 24 septembre 2014

Passion contrôlée

Entre contrôle et passion,
Raison et émotion,
Il y a des rencontres où la question ne se pose.
Des mots à demi-mots,
L'attente d'un nouvel indice,
La vigilance à l'implicite,
Le rêve en plein éveil
Qui pousse le sommeil
Dans de lointains possibles.
Quel est ce trouble qui me secoue ?
Ce sourire qui m'envahit ?
Une nouvelle chimère
Aux promesses impossibles ?
Des regards aux mille éclats
Aux visages lumineux
La beauté, comme l'art, ne peut être que subjective.
L'Amour finira-t-il
D'accepter une paix raisonnable ?
Trouver l'équilibre entre cœur et raison :
Un nouveau Graal, ou une belle utopie...

Copyright © Tous droits réservés.
Pascal Gautier

mercredi 17 septembre 2014

L'être humain est bon

"Nous essayons de diffuser un humanisme sans hypothèque politique ou religieuse
Il s'agit d'un humanisme authentiquement médical, d'une possible médecine du futur.


[La sophrologie] peut agir sur de jeunes enfants dont la conscience est entrain d'apparaître. Les structures que j'ai décrites (...) comme étant positives (...) et qui sont encore vierges de tout contenu, seront aussi renforcées, activées et dynamisées.

Il est possible que ces enfant qui s'entraînent dans les écoles trouvent la "solution" à nos problèmes. (...)

Je dois aussi dire quelque chose qui m'émeut beaucoup :
la sophrologie à découvert que l'être humain est bon . Il n'est pas le pervers polymorphe que certaines écoles de notre temps dépeignent."


Alfonso CAYCEDO, fondateur de la sophrologie (1960)
Extrait du livre L'aventure de la sophrologie, 1979 (Retz).

mardi 16 septembre 2014

Une chienne donne sa vie pour des humains

Une chienne donne sa vie 
pour des humains

Dans son livre « Histoires vraies d’animaux exceptionnels », Joëlle Dutillet, journaliste de « 30 Millions d’Amis », raconte l’histoire de Maui, une chienne terre-neuve qui sauvera son maître et trois autres personnes de la noyade, en y laissant sa propre vie.
© fond-ecran-imag.com
(...)

Pascal s’inscrit avec Maui au « Club du chien de sauvetage nautique ». Ce club se sert des aptitudes des terre-neuve pour aller chercher un objet dans l’eau. Le maître et le chien suivent la même formation. Le chien apprend à sauver des vies en sortant des gens de l’eau, en les prenant par le poignet. Il peut aussi remorquer la victime si celle-ci s’accroche à sa croupe.

(...)

Durant l’été 1998, Pascal et sa femme, Frédérique, décident de passer leurs vacances en Corse, sans savoir que leur séjour va se transformer en cauchemar.

- Cela s’est passé sur la plage de Portigliolo. Le drapeau rouge était hissé car il y avait du vent et des vagues de plusieurs mètres. J’ai vu mon ami Bruno, qui était dans l’eau, me faire des signes. Il me montrait trois nageurs en difficulté qui n’arrivaient pas à regagner la plage. Des gens avaient appelé les pompiers. Aucun ne s’est mis à l’eau ! Les vagues étaient si violentes qu’ils pensaient récupérer des cadavres ! Je me suis levé, j’ai appelé Maui et j’ai plongé. J’ai nagé vers les trois baigneurs en détresse. C’était difficile, les vagues étaient de plus en plus hautes. Je maintenais la tête de Maui hors de l’eau, car les vagues gigantesques la recouvraient. Parmi ces trois personnes, il y avait deux adultes et un enfant de 10 ans. Lorsque je suis arrivé sur eux, Bruno leur avait donné sa planche de surf pour qu’ils s’y accrochent. J’ai agrippé la croupe de ma chienne d’une main et la planche de l’autre. J’ai donné l’ordre à Maui de tirer à terre, comme pour un exercice de sauvetage.

Courageusement, Maui avance en tractant cinq personnes. Les vagues sont de plus en plus violentes et le groupe progresse très lentement. Pour aider Maui, Pascal demande aux gens de bouger leurs pieds, pour avancer plus vite. Ils ne réagissent pas.

- J’ai réalisé qu’ils étaient trop épuisés pour bouger. Ce n’est pas le poids qui gênait Maui. Un terre-neuve est tellement puissant qu’il peut tracter jusqu’à huit tonnes ! C’était la violence des vagues qui l’empêchaient d’avancer. A plusieurs reprises, sa tête a plongé sous l’eau. (...)

Courageusement, en dépit du vent et de la violence des vagues, la chienne avance vers la plage avec son chargement. A cet instant, Pascal voit arriver une vague gigantesque. Il rassemble ses dernières forces et envoie surfer la planche et sa grappe humaine sur la vague. La vague énorme s’abat violemment sur la plage avec son chargement. Les deux adultes et l’enfant sont sains et saufs. Durant ce temps, Pascal s’agrippe à sa chienne, mais il n’en peut plus. Les vagues le submergent. Il s’apprête à mourir :

- Je n’arrivais pas à sortir des vagues. J’étais à bout de forces, j’ai cru que c’était fini, que j’allais mourir. J’ai lâché Maui, j’ai crié l’ordre que l’on donne à l’entraînement : « à terre ! » pour qu’elle sauve sa vie et regagne la plage. 

Mais Maui n’obéit pas à cet ordre. Elle a été formée pour sortir les gens de l’eau ; pas pour les laisser se noyer. La chienne, qui nageait vers la plage, s’aperçoit que Pascal ne s’accroche plus à son poil. Elle fait demi-tour et revient chercher son maître dans l’enfer des vagues déchaînées.

- Maui s’est mise à tourner sur elle-même. J’ai compris qu’elle me cherchait et qu’elle ne voulait pas revenir sans moi ! 

Au moment où Pascal croit sombrer, une vague miséricordieuse le soulève et le jette sur la plage. Sous la violence du choc, il se retrouve assis dans le sable, son short en lambeaux. Il s’évanouit. Pendant ce temps, les vagues ont ramené Maui vers le bord. Frédérique, la femme de Pascal, arrive à l’attraper par son collier, mais une vague surgit et lui arrache Maui. Cette dernière vague est fatale à la chienne. Elle ressurgit des flots, les pattes en l’air et Frédérique comprend qu’elle est morte. En vain, avec Bruno, l’ami du couple, ils essaieront de la ranimer. C’est la vision de sa chienne, allongée sur le sable, qu’emportera Pascal, emmené par hélicoptère à l’hôpital. (...)

Maui a été enterrée sur la plage même où s’est passé le drame. Alertés, les médias s’emparent de l’histoire. Le préfet de la Corse du sud propose la médaille du courage à Pascal. Il la refuse et répond : « Donnez-la à ma chienne. J’ai fait un acte de civisme, Maui a fait un acte d’amour ! » Malheureusement, cette médaille n’existe pas pour les animaux... néanmoins, Pascal a reçu plusieurs distinctions qu’il a dédiées à sa chienne (...)

La préfecture de Strasbourg organise, au mois d’août 1998, une cérémonie : la remise d’une petite chienne terre-neuve à Pascal. Liliane Sujansky représentait la Fondation Assistance aux animaux qui avait contribué à l’achat du chiot. Elle évoque cette cérémonie avec beaucoup d’émotion :

(...)
Article complet et source : http://www.inrees.com/articles/Chienne-donne-vie-pour-humains

mardi 2 septembre 2014

Que vois-tu quand tu me regardes ?

La vieille femme grincheuse

Ce texte écrit par une vieille dame terminant sa vie en « gériatrie » est connu de beaucoup de professionnels de santé de ce secteur. La légende raconte en effet que les soignants ont retrouvé cette lettre sous l’oreiller de la vieille patiente après son décès... Ils ont trouvé là matière à réfléchir et l’ont partagé avec leurs collègues... Ce texte qui circule donc depuis déjà de nombreuses années dans les établissements de soins a refait surface récemment sur les réseaux sociaux, où il est même dit qu’il s’agit de l’oeuvre poétique d’un « vieil homme grincheux »...

Que vois-tu, toi qui me soignes, que vois-tu ?
Quand tu me regardes, que penses-tu ?
Une vieille femme grincheuse, un peu folle, le regard perdu, qui bave quand elle mange et ne répond jamais quand tu dis d'une voix forte "essayez" et qui semble ne prêter aucune attention à ce qu'elle fait ..
Qui docile ou non, te laisse faire à ta guise, le bain et les repas pour occuper la longue journée. 

C'est cela que tu penses, c'est ça que tu vois ? 
Alors ouvre les yeux, ce n'est pas moi. 
Je vais te dire qui je suis, assise là, tranquille, me déplaçant à ton ordre, mangeant quand tu veux...

Je suis la dernière des dix, avec un père, une mère; des frères, des sœurs qui s'aiment entre eux...

Une jeune fille de seize ans, des ailes aux pieds, rêvant que bientôt elle rencontrera un fiancé...

Déjà vingt ans, mon cœur bondit de joie au souvenir des vœux que j'ai fait ce jour-là...

J'ai vingt-cinq ans maintenant et un enfant à moi, qui a besoin de moi, pour lui construire une maison...

Une femme de trente ans, mon enfant grandit vite ; 
nous sommes liés l'un à l'autre par des liens qui dureront...

Quarante ans, bientôt il ne sera plus là, 
mais mon homme est à mes côtés et veille sur moi...

Cinquante ans, de nouveau jouent autour de moi des bébés. 
Nous revoilà avec des enfants, moi et mon bien-aimé...

Voici les jours noirs, mon mari meurt. 
Je regarde vers le futur en frémissant de peur car mes enfants sont très occupés pour élever les leurs et je pense aux années et à l'amour que j'ai connus.

Je suis vieille maintenant et la vie est cruelle et elle s'amuse à faire passer la vieille pour folle... Mon corps s'en va.
Grâce et forme m'abandonnent. 
Et il y a une pierre là où jadis il y avait un cœur...

Mais dans cette vieille carcasse, la jeune fille demeure. 
Le vieux cœur se gonfle sans relâche.
Je me souviens des joies et des peines. 
Et à nouveau je revis ma vie et j'aime .. 
Je repense aux années trop courtes et trop vite passées et accepte cette réalité implacable. 
Alors, ouvre les yeux, toi qui me regarde et qui me soigne...
Ce n'est pas la vieille femme grincheuse que tu vois...

Regarde mieux et tu verras.

Source : http://www.infirmiers.com/actualites/actualites/edito-les-lecons-de-la-vieille-femme-grincheuse.html

Jeu du soir

Petite improvisation suite à ce post dans le groupe Facebook "Motards du 35"... Je dirais plus "se planter" ...