samedi 28 juin 2014

Edito Bulletin 49, juin 2014

Bonjour à toutes et à tous !
C'est sous un magnifique ciel bleu, parsemé de quelques rares nuages, que j'écris cet éditorial estival.
Nous avons la chance, sans toujours l'apprécier, de vivre dans un pays, dans une région, où le rythme des saisons nous relie à la nature que nous sommes.
Nous pouvons traverser des moments durant lesquels notre hiver nous oblige à nous intérioriser, voire nous refermer. Mes quelques saisons d'expériences semblent toutefois m'apprendre que ces inconforts passagers me relient aussi à mes points d'améliorations, me permettent de mieux percevoir la météo des êtres qui m'entourent et de développer ma qualité de conscience. Et je sais, qu'après l'hiver vient le Printemps ! Premiers nouveaux temps qui signent pour moi – en lien peut-être avec une croyance personnelle liée à mon prénom et à Pâques – l'entrée dans un renouveau très souvent enthousiaste.
Je connais ainsi la puissance des prophéties auto-réalisatrices, termes à rapprocher des propos (en 1929) de l'écrivain hongrois Frigyes Karinthy  :
« Si cela a échappé à quelqu’un : on appelle Oracle de Macbeth (...) les prédictions qui, volontairement ou inconsciemment (...) provoquent ce qu’elles prédisent : ce ne sont donc pas des prédictions à proprement parler, mais des suggestions (…) conscientes ou (…) inconscientes, qui s’immiscent auprès de notre volonté sous le déguisement du stimulus le plus efficace chatouillant notre désir le plus avide, la prescience, afin de l’influencer, d’y implanter subrepticement des éléments de volonté étrangers, de la mettre au service d’une volonté étrangère. »
Nous avons tous, potentiellement, la capacité de changer positivement, de nous développer. S'il ne suffit sans doute pas seulement d'y croire, nos croyances, nos pensées, déterminent nos actes et notre destin. La large majorité d'entre-nous chemine ainsi, selon ma perception, vers l'accomplissement de Soi et la plénitude, même si cela reste un processus, un chemin qui n'est pas fait pour être lisse, même si c'est le travail de toute une vie. Peut-être que notre entraînement personnel et sa transmission, le travail individuel de chaque sophrologue et d'autres professionnels dans une démarche existentielle, y contribuent modestement.
Il est possible aussi que notre société devienne de plus en plus « eupsychique », pour reprendre le rêve d'A. Maslow, malgré les focus des médias sur des aspects moins agréables. Si de nombreux printemps semblent nécessaires pour cela, l'essentiel est de célébrer la saison que nous vivons, là où nous sommes...
Vous souhaitant une agréable lecture de ce nouveau bulletin, riche en informations concernant notamment celles très attendues au sujet du RNCP. Karine s'est appliquée à indiquer beaucoup de détails à ce sujet pour éviter les nombreuses et longues sollicitations à ce propos : merci d'en tenir compte.
Je rappelle qu’il ne s’agit pas d’un « diplôme reconnu par l’Etat » (encore moins d’un Diplôme d’Etat) mais d’un « certificat dont le niveau d’étude est reconnu par l’Etat ». Le fait d’avoir le diplôme privé de l’ISR ne donne pas droit automatiquement au certificat délivré par la F.E.P.S. : détails dans les pages qui suivent.
Très bel été à toutes et à tous,
Au plaisir de vous retrouver !
Pascal GAUTIER,

24 juin 2014

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