mardi 8 novembre 2016

Les bains de bouche pourraient favoriser l'antibiorésistance

Une recherche britannique montre que des antiseptiques présents dans certains bains de bouche pourraient favoriser l'antibiorésistance.



Des bains de bouche contiennent en faible quantité un antiseptique appelé chlorhéxidine, un désinfectant puissant. Selon une étude britannique, réalisée par le laboratoire du département britannique Technology Developpement group et publiée dans la revue Antimicrobial Agents and Chemotherapy, ces bains de bouche pourraient entraîner une résistance bactérienne à l'antibiotique colistine, de la famille des polyxymines.

Résistance à un antibiotique qui traite pneumonie et méningite

Ce médicament est utilisé en dernier recours, notamment pour traiter les infections à Klebsiella pneumoniae, une bactérie à l'origine d'infections nosocomiales comme la pneumonie, la méningite et d'autres maladies après résistance à un traitement par céphalosporines. (...)

Les bains de bouche à privilégier

Privilégiez des bains de bouche sans chlorhéxidine (...) ou essayez de préparer vous-même un mélange naturel à base de bicarbonate de sodium, par exemple, à utiliser après un brossage des dents efficace d'au moins 2 minutes. (...)

source : 05 novembre 2016 - Ysabelle Silly 
article complet sur http://www.topsante.com/medecine/medecine-divers/medicaments/prevenir/antibioresistance-les-bains-de-bouche-pourraient-la-favoriser-614127#xtor=EPR-611

mercredi 21 septembre 2016

Retardez l'apparition de la maladie d'Alzheimer



L'activité psychique intense pourrait retarder l'apparition de cette maladie.

Cette maladie produit des dépôts bêta-amyloïdes dans le cerveau.
Ces dépôts sont responsables des symptômes de la  maladie d'Alzheimer. 
Mais, ce qui trouble les neurologues, c'est que ces dépôts n'entraînent pas forcément ces symptômes.

Des chercheurs de l'Université de Berkeley (Californie) ont peut-être trouvés l'explication de ces phénomènes. 
Des sujets ayant ces dépôts présents sans être malade, procédaient à une surcompensation cognitive comparativement à des sujets témoins (sans dépôts, ni maladie).

Cela renforce la théorie selon laquelle en gardant le plus longtemps possible une activité intellectuelle intense, il est probablement possible de mettre en place des mécanismes de compensation qui pourraient réduire, si non la survenue de la maladie d'Alzheimer, au moins de la retarder peut-être de quelques années.

Pascal GAUTIER

Source, Dr Damien MASCRET pour FigaroTV : http://bcove.me/83yh3ed7

mercredi 14 septembre 2016

20 rituels pour être plus heureux

Voici 20 rituels validés par les neurosciences pour être plus heureux. 🙂

Source : http://anti-deprime.com/2016/06/20/rituel-bonheur-neurosciences/

  1. Exprimez votre gratitude : Dire « merci » plus souvent.
  2. Respirez : se concentrer sur notre respiration plusieurs fois par jour est apaisant. Essayez le rythme 6 respirations par minutes, c’est encore plus bénéfique (cohérence cardiaque).
  3. Savourez : au lieu de manger sur le pouce, ralentissez et « écoutez » vos sensations. Mastiquez et dégustez en pleine conscience. En plus, vous mangerez moins.
  4. Marchez : une marche de 30 minutes par jour aère l’esprit et maintient en bonne santé.
  5. Rapprochez-vous de la nature : la nature nous fait du bien. Regardez-la, touchez-la, ressentez-en la présence bienveillante.
  6. Verbalisez vos émotions… : « aujourd’hui je me sens »
  7. …Et vos besoins : « j’ai besoin de… »
  8. Souriez : le sourire a un effet rétro-actif. Il améliore l’humeur.
  9. Appelez ou rencontrez les gens que vous appréciez : notre cerveau est neuro-social et les contacts physiques (comme les câlins) libèrent l’hormone du bonheur (l’ocytocine).
  10. Donnez, aidez : l’altruisme rend heureux. N’attendez rien en retour.
  11. Prenez des décisions : cela réduit l’anxiété.
  12. Faites une liste de vos voeux les plus fous puis rangez-la quelque part.
  13. Dessinez : dessiner rend heureux, clarifie les pensées et facilite l’expression émotionnelle. Pourquoi ne pas faire un petit dessin par jour ?
  14. Chantez et dansez : le corps influe sur l’esprit. Danser et chanter donnent la pêche.
  15. Pleurez : les larmes font baisser le stress et permettent une décharge émotionnelle salvatrice. Si vous n’y arrivez pas, écoutez de la musique triste. 
  16. Méditez : la méditation régulière a des effets incroyables sur nous.
  17. Eteignez la TV et faites une cure de désintoxication digitale : commencez par quelques heures puis des journées entières.
  18. Lancez-vous dans un projet qui vous tient vraiment à coeur : profitez de chaque action qui contribue à ce projet. Prenez conscience de votre chemin. 
  19. Attisez votre curiosité : ouvrez des magazines que vous n’avez jamais ouverts, feuilletez des livres sur des thèmes inconnus, inscrivez-vous à des conférences inédites pour vous, explorez de nouvelles musiques, …
  20. Simplifiez votre vie : jetez, vendez, faites le vide, …
Dernier conseil : dormez. Le manque de sommeil déprime et dégrade notre santé

lundi 15 août 2016

L'amour, le plus grand bien

Alors qu'il était prisonnier en camps de concentration, Viktor FRANKL vit de magnifiques expériences, malgré l'horreur quotidienne.
Voici un premier extrait de son livre, Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie, paru en 1946 en langue allemande :
"... mon esprit était tout entier habité par le souvenir de ma femme. Je l'imaginais avec une précision incroyable. Je la voyais.  Elle me répondait, me souriait, me regardait tendrement ; son regard était lumineux, aussi lumineux que le soleil qui se levait.
Victor FRANKL
J'avais enfin découvert la vérité, la vérité telle qu'elle est proclamée dans les chants des poètes et dans les sages paroles des philosophes : l'amour est le plus grand bien auquel l'être humain peut aspirer.

Je comprenais enfin le sens de ce grand secret de la poésie et de la pensée humaine : l'être humain trouve son salut à travers et dans l'amour. (...)
" je ne savais qu'une chose : l'amour va bien au-delà de l'être physique. Il atteint son sens le plus fort dans l'être spirituel (...)
" pose-moi comme un sceau sur ton cœur, car l'amour est plus fort que la mort".

mercredi 10 août 2016

Lire pour vivre plus longtemps ?

Lire au moins 3h30 par semaine serait un bon moyen de préserver son cerveau des maladies dégénératives. Une étude américaine (1) prouve même que les lecteurs assidus gagnent considérablement en espérance de vie.

La lecture prolonge l’espérance de vie

(...)

Il suffirait en fait de 3h30 de lecture hebdomadaire pour que les premiers effets de cette activité se fassent ressentir sur la santé.(...) 


La lecture pour réduire le risque de maladies dégénératives

Les chercheurs ont remarqué que les personnes qui ne lisaient pas avaient 23 % de risques supplémentaires de mourir prématurément par rapport aux lecteurs assidus, contre 17 % par rapport aux lecteurs moyens. 
« Les gens qui déclarent lire peu, même une demi-heure par jour, avaient un avantage significatif de survie par rapport à ceux qui ne lisent pas », note ainsi le Pr Becca Levy, auteur de cette étude, pour le Daily Mail.

Cette nette différence n’a pas été totalement expliquée par les chercheurs, qui estiment cependant que, comme l’activité physique protège la santé physique, la lecture protégerait la santé mentale. Ainsi, la lecture serait un bon moyen de ralentir le déclin cognitif et de préserver la mémoire, permettant ainsi de réduire le risque de développer une maladie dégénérative.



Source et texte complet : http://www.passeportsante.net/
(1) Université américaine de Yale, 3 635 personnes intérrogées, âgées de 50 ans et plus

dimanche 31 juillet 2016

Petits mais essentiels

"Peut-être le bonheur n'est-il qu'un contraste,
mais il y a foule de petits bonheurs qui suffisent pour parfumer la vie"

Alphonse Karr, 1832

Aussi est-il important de les apprécier quotidiennement.

Un moyen de renforcer la conscience de ces moments, de renforcer notre aptitude au bonheur, est chaque soir, de les évoquer mentalement, émotionnellement au moment de l'endormissement.
Il s'agit d'être dans une attitude de gratitude qui peut être simplement de l'exprimer mentalement. L'idéal est d'écrire ces remerciements, ne serait ce que trois chaque jour.
C'est "un truc" simple préconisé suite à des études scientifiques en psychologie positive (1).

L'un des principes fondamentaux de la #sophrologie est le principe d'action positive. Il propose depuis les années 60 ce concept fort développé depuis en psychologie positive : renforcer nos structures saines et positives.
Si toutes les techniques et méthodes en sophrologie doivent respecter ce principes parmis d'autres, il existe des techniques spécifiques particulièrement orientées vers ces éléments.
Mais toutes les "sophrologies" ne sont pas dans ce projet (2)... ni tous les sophrologues.

(1) Voir par ex. le livre Merci de Robert Emmons.
(2) Voir par ex. notre dernier article de la revue Sophrologie, Pratiques et perspectives, n°12, juillet-août 2016 (pp
28-30).

dimanche 19 juin 2016

Présent

"Hier c'est l'histoire.
Demain, c'est le mystère.
Et aujourd'hui c'est un cadeau,
c'est pourquoi on le nomme le présent."

Marie Llyod, 1870-1922

Si notre passé nourri notre présent, et si notre mémoire contribue à notre personnalité, il est important de se prendre des temps détachés de ce qui n'est plus.
Si notre nature d'être humain nous pousse à nous projeter dans un mouvement futur, le bonheur et la liberté se conjuguent au présent.

S'arrêter, méditer au présent 10-20 minutes chaque jour peut paraître impossible.
Le souhaiter ne suffit pas.

Pourtant nous dépensons beaucoup de temps et d'énergie à apprendre à lire, marcher, travailler et ne le remettons pas en question.
Nous prenons du temps pour entretenir notre corps ou notre apparence.
Mais nous negligeons l'entraînement de notre esprit, notre manière de percevoir nos expériences.

La #sophrologie propose, au fil de la Relaxation Dynamique, de développer progressivement nos qualités d'attention et de présence.
Après un apprentissage en groupe ou en individuel, elle nous apprend de nouveaux savoir faire et savoir être à pratiquer de manière autonome.
15 - 20 minutes quotidiennement sont source d'une plus grande sérénité et d'une douce transformation positive de notre manière d'être et de vivre.
Après trois mois de pratique quotidienne, les bénéfices apparaissent avec de moins en moins d'efforts ou contraintes.
Une nouvelle et saine habitude s'installe pour exister pleinement avec plus d'harmonie.

La quête d'une vie plus riche et pleine de sens passe par la volonté et l'action !

Pascal Gautier

mercredi 15 juin 2016

L'anorexie mentale dûe au plaisir de perdre du poids

L'anorexie mentale expliquée par le plaisir de perdre du poids

L'anorexie mentale serait davantage liée au plaisir de perdre du poids qu'à la crainte d'en gagner. Une découverte modifiant la prise en charge des patients.
(...) Le Pr Philip Gorwood, Le chef de service de la Clinique des maladies mentales et de l'encéphale au sein de l'hôpital Saint-Anne à Paris, et son équipe viennent d'apporter la preuve, dans une étude menée par l'Inserm, l'Université Paris Descartes et le Centre Hospitalier Sainte-Anne publiée dans Translational Psychiatry, que nous avions tout faux dans la compréhension des mécanismes de l'anorexie mentale. Il est admis depuis longtemps que ce trouble prend naissance dans une peur intense de grossir. Leurs résultats dévoilent, au contraire, qu'il est motivé par le plaisir de perdre du poids.
«Il s'agit d'un véritable changement de paradigme, déclare le Pr Gorwood. Avec ces découvertes, on passe du registre de la phobie à celui de l'addiction qui n'implique pas les mêmes circuits cérébraux. (...)», ajoute le médecin.
(...) Jusqu'à présent, trois critères étaient nécessaire pour diagnostiquer l'anorexie : la présence d'une restriction alimentaire, une perception déformée du poids ainsi qu'une peur intense de grossir. «Seul le premier est encore valide», selon les auteurs.

Du plaisir ressenti devant la maigreur

(...) Devant les images de personnes maigres ou obèses, les anorexiques et les sujets sains ont fait les mêmes estimations de poids, démentant l'idée d'une perception déformée du corps. Concernant le ressenti mesuré par conductance, la réaction face à une image de personne obèse fut classée comme «peu plaisante» quelques soit le groupe. En revanche, l'émotion éprouvée face à la maigreur diffère significativement: négative chez les sujets sains, elle est largement positive parmi les anorexiques.

La flexibilité cognitive aussi touchée

Cette réaction serait «génétiquement influencée» selon les auteurs, notamment via une mutation du gène de la BDNF, une protéine impliquée dans la survie des neurones, la neuroplasticité et le circuit de la récompense. 
(...) «Très souvent, les patients organisent leur environnement de manière à se focaliser sur la perte de poids, à tel point qu'ils n'arrivent plus à penser autrement, continue le médecin. Pour les faire sortir de ce cercle vicieux, il faut travailler leur neuroplasticité avec des exercices cognitifs spécifiques. C'est une piste à suivre».
Cependant, il reste du travail: «Le BDNF n'est qu'un des aspects du mécanisme de l'anorexie. Beaucoup d'autres facteurs sont encore à découvrir».

samedi 11 juin 2016

La mort : stimulant de vie

"Au départ, il faut être poursuivi par la peur de la mort comme un cerf qui s'échappe d'un piège.
A mi-chemin, il ne faut rien à voir à regretter, comme le paysan qui a travaillé son champ avec soin.
À la fin il faut être heureux comme quelqu'un qui accomplit une grande tâche".
                                               Gampopa

"Celui qui met à profit chaque instant pour devenir un être meilleur et contribuer au bonheur des autres mourra en paix".

                                    Matthieu Ricard

vendredi 8 avril 2016

Edito du bulletin 59 - avril 2016

Bonjour à toutes et à tous !

« Ce n’est pas à nous de nous croire les dompteurs de nos lions intérieurs. Mais, tout-à-coup nous nous sentons marcher à côté d’eux comme dans un triomphe, sans pouvoir nous rappeler l’instant même où se faisait cette inconcevable réconciliation (pont à peine courbé qui relie le terrible au tendre…) » Rilke.


Ces mots du poète rejoignent les travaux de la dernière vague des thérapies comportementales et cognitives. Je pense en particulier à la thérapie d'acceptation et d'engagement de S. Hayes. Cette approche invite à s'ouvrir aux sensations ou émotions douloureuses, au lieu de tenter de les repousser, de les ignorer. Il s'agit d'y porter un regard neuf, comme un scientifique curieux qui découvre de manière distanciée ces phénomènes. C'est aussi « marcher à côté » au lieu de fusionner avec nos souffrances et nos pensées négatives. Ce « triomphe » n'est pas immédiat et nécessite rigueur, discipline et intentionnalité, face à la spontanéité de nos fonctionnements naturels. Hayes souligne de plus la nécessité de nous relier à nos valeurs personnelles, avec un accompagnement spécifique et différent de la sophrologie. 
Ce n'est pas un retrait de la vie mais bien un passage à l'acte (ou ACT, selon l'acronyme utilisé) vers une vie riche, remplie et pleine de sens !


Être pleinement conscient et présent à la vie que nous sommes. Apprendre à réformer notre regard sur nos expériences. Faire la distinction entre l'accessoire et le fondamental. Développer toujours davantage notre qualité de conscience et continuer de progresser, pas à pas. Ce sont, pour moi, les principales visées de la sophrologie. Il s'agit d'un processus sans fin, non la recherche d'un état définitif à atteindre. 
Ainsi, pour moi, la sophrologie ne se réduit pas à une technique ou une boîte à outils qui, en quelques séances, va juguler nos émotions, anéantir nos stress, disperser nos angoisses. Le sophrologue n'est pas un simple technicien, appliquant quelques protocoles appris en quelques mois. 
La sophrologie est une démarche existentielle qui apparaît de manière plus marquée avec la pratique des douze degrés de la Relaxation Dynamique (RD). Si cette démarche est présente dès les quatre premiers degrés, il me semble que les sophrologues gagnent à étudier et surtout pratiquer le cycle radical et existentiel de notre méthode. C'est l'une des raisons qui me font continuer à partager ces éléments avec la préparation au Diplôme de Sophrologie Approfondie (voir plus loin), même si des approches épurées comme le zen permettent à certains d'accéder à cette « réconciliation ». 

Anne Robert DréanAprès cette échappée printanière, glissons quelques mots sur la vie de l'ISR. 
 

Je suis heureux de vous annoncer qu'Anne Robert-Dréan a rejoint l'équipe de l'ISR dans le cadre des enseignements dirigés intensifs (voir sur notre site, Infos pratiques / Enseignement dirigés intensif). 
Évoquons aussi les interventions ponctuelles et complémentaires de sophrologues en activité, lors d'animation de RD pendant le cycle fondamental. 
Autant de valeurs ajoutées qui complètent une exigence croissante de nos formations et évaluations.

Retrouvez, au fil des pages [de ce bulletin], des invitations à continuer de vous former et des rendez-vous organisés par nos partenaires. 
 

J'en profite pour vous féliciter de votre engagement lors des Portes Ouvertes de la sophrologie de l'an passé : l'ISR, avec 86 sophrologues, est l'école la plus représentée de toute la FEPS ! 
 

Vous souhaitant un Printemps rempli de Joie,

Bien à vous,
Pascal GAUTIER

vendredi 11 mars 2016

Des roses et des orties


Vers quel monde, sous quel règne et à quels juges sommes-nous promis ? 
A quel âge, à quelle page et dans quelle case sommes-nous inscrits ? 
Les mêmes questions qu'on se pose 
On part vers où et vers qui? 
Et comme indice pas grand chose 
Des roses et des orties 

Les mains peintes, les mains jointes on se courbe et on remercie 
On implore, on s'inquiète et c'est trop tard quand on a comprit 
Malgré tout ce que l'on ose et qui parfois réussi 
On ne laissera pas grand chose 
Que des roses et des orties 

On est lourd, tremblant comme des flammes de bougies 
On hésite à chaque carrefour 
Dans les discours que l'on a apprit

Mais puisque on est lourd 
Lourd d'amour et de poésie 
Voilà la sortie de secours 

On se rapproche, on se reparle, on se pardonne et on reconstruit 
Et de ce seul monde qui vaille la peine y aura tout ce qui nous réunis 
Et de tout ce qui nous oppose on en sortira grandit 
Et si on laisse peu de choses y aura 
Plus de roses que d'orties 

On est lourd, tremblant, comme les flammes des bougies 
On hésite à chaque carrefour 
Aux discours que l'on a apprit 
Mais puisque on est lourd 
Lourd d'amour et de poésie 
Voilà la sortie de secours
Francis Cabrel

Bonjour, Connaissez-vous la Thérapie d'ACT (en TCC) ? Voici une vidéo de 2 minutes sur laquelle je vous présente cette approche psych...