mercredi 5 février 2014

Bienfaits physiques de la méditation

David SERVAN- SCHREIBER,  livre Guérir (...) 2003 ; extraits du paragraphe sur
 

Les bienfaits de la cohérence [cardiaque] (1)


"Sur la plan physique, un mois après l'enseignement, leur tension artérielle avait baissé autant que s'ils avaient perdu 10 kg, et deux fois plus qu'avec un régime sans sel.

Une autre étude suggère aussi une nette amélioration de l'équilibre hormonal : après un mois de pratique de cette méthode au rythme de 30 minutes par jour, cinq jours par semaine, le taux de DHEA - l'hormone "de jouvence" - voit son niveau moyen augmenter de 100%. 

Chez ces sujets, dans le même temps, le taux circulant de cortisol - l'hormone du stress par excellence, associée aux poussées de tension artérielle, au vieillissement de la peau et à l'acné, autant qu'à la perte de mémoire et de concentration - avait baissé de 23%.

Les femmes (...) fasaient aussi état d'une amélioration notable de leurs symptômes pré-menstruels, avec moins d'irritabilité, moins de dépression et moins de fatigue (...)."

Le système immunitaire bénéficie lui aussi de la pratique (...) un souvenir positif induisait plusieurs minutes de cohérence et celles-ci étaient accompagnées d'une augmentation de la production d'IgA (2) pendant les 6 heures suivantes (...)"

Reste que l'objet de la méditation de pleine conscience n'est pas de pratiquer pour obtenir un résultat ;-)

Pascal GAUTIER

(1) [et de toute forme de méditation en pleine conscience, sophrologie, etc.]
(2) IgA : les immunoglobulines A sont en 1ère ligne de défense de l'organisme contre les agents infectueux.
 

mardi 4 février 2014

Ubuntu Mandela



« Enfin, Mandela a compris les liens qui unissent l'esprit humain.

Il y a un mot en Afrique du Sud — Ubuntu — qui décrit son don le plus précieux : la

reconnaissance que nous sommes tous reliés ensemble par des liens qui sont invisibles à

l'œil ; qu'il y a une unicité de l'humanité ; que nous ne pouvons nous accomplir qu’en

partageant avec les autres et en prenant soin de ceux qui nous entourent.

Nous ne pourrons jamais savoir à quel point cela était inné en lui, même dans une cellule

sombre et solitaire. Nous n’oublierons pas les gestes, petits et grands, qui ont révélé la

profondeur de son empathie : présentant ses geôliers comme des invités honorables lors de

son investiture ; prenant de la hauteur dans un uniforme de Springbok ; transformant le

chagrin de sa famille en un appel à lutter contre le sida.

Il a non seulement incarné Ubuntu, mais a enseigné à des millions de personnes à trouver

cette vérité qui est en eux. Il a fallu un homme comme Mandela pour libérer non seulement

le prisonnier, mais aussi le geôlier ; pour montrer que nous devons faire confiance aux autres

afin qu'ils puissent nous faire confiance ; pour enseigner que la réconciliation n'est pas une

question d'ignorer un passé cruel, mais un moyen pour générer l'inclusion, la générosité et la vérité.

Il a changé les lois, mais aussi les cœurs. »


Barak Obama, le 10 décembre 2013, pour les funérailles de Nelson Mandela (extrait)

lundi 3 février 2014

Amour d'Henri(s)

"N'est-il pas dans ton cœur de femme
Un secret qui te fait rêver ?
N'est-il pas un regard de flamme
Que ton regard aime à trouver ?
Tu connaîtras la tendre frénésie
D'un cœur captivé sans retour ;
Qu'as-tu besoin de notre poésie,
Belle enfant, n'es-tu pas l'amour ?"

Henri DE BORNIER.

"En amour, les hommes pensent à l’avenir,
les femmes toujours un peu au passé."

Henri DUVERNOIS.
 
"J'ai été folle de ce garçon, et maintenant je ne peux plus le voir.
Comme les hommes changent ! "

                                                    Henri BECQUE.

Et n'oublie pas d'être heureux (C. André)

Christophe André: 

"Trouver un sens à ce que nous vivons"

Propos recueillis par , publié le

Grand défenseur de la thérapie comportementale, le psychiatre Christophe André publie ce 23 janvier Et n'oublie pas d'être heureux.

(...)

Aujourd'hui, les "pathologies du moi" ont remplacé les "névroses de culpabilité", disent vos confrères. A chaque époque ses troubles?
Absolument, les interactions entre psychologie, psychiatrie et société sont constantes. Prenez la psychanalyse. Elle s'est construite sur la modélisation de l'hystérie de conversion, incarnée par ces femmes que Charcot exhibait à la Salpêtrière et dont les problèmes psychologiques se traduisaient par des pseudo-cécités ou des pseudo-paralysies. Leurs troubles étaient typiques des sociétés très répressives, qui refoulaient les pulsions et les émotions, sur le modèle victorien.  
Quand le sexe s'est libéré et que la condition de la femme a évolué, ces modèles théoriques sont devenus moins opérants. Dans les années 1970, cette société répressive n'avait pas encore tout à fait disparu. Il fallait honorer sa place, être bon père, bon travailleur, ne pas décevoir les autres. Désormais, ce que mettent en avant les individus en consultation, c'est la non-reconnaissance : "Je n'ai pas été respecté au bureau", "mon conjoint s'est payé ma tête pendant des années"... 
Et n'oublie pas d'être heureux, par Christophe André. Odile Jacob, 400p., 23,90 €.
Et n'oublie pas d'être heureux, par Christophe André. Odile Jacob, 400p., 23,90 €.
 
Le défi est d'arriver non plus à "tenir sa place" mais à "trouver sa place"?
C'est cela. La souffrance est la même, mais elle s'exprime différemment. Prenez encore la question de l'estime de soi. Descartes en parle, Rousseau en parle, mais le sujet prend réellement de l'importance à partir des années 1980 avec le libéralisme, qui impose aux individus d'apprendre à se vendre. Auparavant, on n'avait pas besoin d'entretien d'embauche pour travailler puisque l'on passait toute sa vie au même endroit et que l'on connaissait tout le monde dans son environnement proche.  
La notion d'estime de soi n'était pas décisive dans une trajectoire existentielle, donc ne causait pas de souffrance. Il en va de même avec l'anxiété sociale, ou la timidité. A partir du moment où la performance sociale devient primordiale, il faut séduire - de nouveaux voisins, de nouveaux amis, de nouveaux collègues de travail, de nouveaux partenaires. Si on n'est pas persuadé d'avoir un minimum de valeur, les échecs peuvent mettre hors circuit. Chaque fois qu'une société change, elle révèle des souffrances ou des limitations, qui étaient silencieuses auparavant. 

Les thérapies comportementales et cognitives [TCC], dont vous êtes l'un des représentants, sont-elles plus adaptées que la psychanalyse aux maux de l'époque?
Je ne dirais pas cela ; opposer les deux est très français, d'ailleurs. Dans la plupart des pays, la psychanalyse s'est adaptée. Le problème est qu'en France elle s'est déconsidérée toute seule en se rigidifiant et en postulant qu'elle reposait sur des vérités éternelles. En Suisse ou en Belgique, elle est rentrée dans le paysage et figure aux côtés des autres thérapies - systémiques, comportementales, etc. Je suis ravi que toutes ces voies existent. 

Etre soi-même anxieux lorsqu'on soigne et que l'on écrit des livres pour les anxieux, est-ce une chance ou un boulet?
Une chance, si on fait ce qu'il faut ! Mes patients sentent que j'ai moi-même travaillé sur mes tendances anxieuses et dépressives, et cela les aide. Je n'hésite d'ailleurs pas à faire ce que l'on appelle de la " révélation de soi ", en consultation ou dans mes livres. Cette technique constitue un outil très puissant de soutien psychologique pour les patients, à condition de respecter deux conditions : la révélation doit être un ingrédient et non pas le composant principal du plat (la thérapie). Et il faut parler de soi seulement lorsque l'on sent que le patient en a besoin - s'il a l'impression qu'il ne peut pas avancer, ou qu'il est le seul à connaître les problèmes qu'il décrit. 

Quand on entend "psychologie positive", on pense à la méthode Coué, ou au slogan exaspérant des publicités - "Positivez!" En quoi est-elle plus subtile?
Emile Coué avait compris qu'une idée ressassée dans notre cerveau finit par avoir une influence profonde sur l'image que l'on a de soi. Mais sa méthode - se répéter des phrases positives - était un peu simpliste, même si elle marche pour partie. La psychologie positive regroupe un ensemble de techniques plus variées et plus fines, qui ont fait l'objet d'études précises. Le grand problème est que beaucoup de gens ont du mal à comprendre que des principes très simples peuvent être très efficaces. 
La clef, dites-vous, réside dans la répétition, l'effort et l'association des exercices.
Je prends souvent le modèle de la corde, composée de tout un tas de petits brins. Chaque brin, individuellement, est beaucoup trop léger pour soulever le poids de nos difficultés, mais tous les brins tissés ensemble deviennent très puissants. Un exemple : tous les soirs, pendant quinze jours, je vais prendre le temps de repenser à trois choses agréables qui me sont arrivées dans la journée, en respirant, en revoyant la scène, longuement. Après deux semaines, il se passera quelque chose en moi de bien plus fort que ce que je pouvais imaginer. 

Par quel mécanisme?
Les émotions négatives resserrent notre champ d'attention, puisque leur fonction évolutive consiste à nous focaliser sur les problèmes pour nous aider à les surmonter. Al'inverse, les émotions positives ont pour fonction évolutive de nous aider à trouver des ressources, elles ouvrent la focale attentionnelle en nous rendant capables de mieux regarder autour de nous et de trouver un sens à ce que nous vivons. En revanche, une personne déprimée ou qui a une trop faible estime de soi peut aller encore plus mal si elle passe trop tôt à la psychologie positive. Il faut d'abord avoir été capable de lutter contre ses idées négatives, par une thérapie et/ou des médicaments. 
(...)
Quel est le but de la psychologie positive? Nous rendre heureux?
Disons, un peu plus heureux, en évitant d'être inutilement malheureux. En théorie, la psychologie positive se concentre plus sur le développement de nos qualités et de notre bien-être, mais elle ouvre aussi beaucoup les yeux sur le rapport entre bonheur et malheur, étroitement liés. " Le bonheur n'est pas le but, mais le moyen de la vie ", disait Paul Claudel. On ne vit pas pour être heureux; en revanche, on vit grâce au bonheur. Si nous n'avions pas la possibilité de savourer des moments agréables et apaisants, tout en nous disant qu'une fois passés ils pourront se reproduire, nous ne supporterions pas cette vie d'animaux mortels ! 
"Tout commence par l'acceptation, écrivez-vous. Dire oui à la vie, dire oui aux soucis." Mais comment faire dans une société qui pousse à se protéger de tout : des intempéries, des rides, des aléas de la vie?
Le thérapeute, comme le philosophe, est là pour rappeler que toute existence comporte une part d'adversité et que chacun d'entre nous y sera confronté, un jour ou l'autre. S'il est important de se protéger, et d'essayer d'être heureux le plus souvent possible, il faut le faire dans un esprit réaliste. André Comte-Sponville définit bien ce que pourrait être l'idéal de la psychologie positive : "La sagesse, c'est le maximum de bonheur dans le maximum de lucidité." 

Conclure un livre grand public traitant du bonheur par une réflexion sur sa propre mort, comme c'est le cas dans votre dernier ouvrage, est peu banal. Pourquoi ce choix?
Sans cette conclusion, le livre n'a pas de sens ! La façon la plus efficace d'accepter l'idée de la mort, c'est de rendre notre existence aussi dense que possible en étant nous-mêmes aussi présents que possible à ce que nous vivons. C'est l'essence même du carpe diem. La phénoménologie du bonheur, qui s'intéresse à la façon dont l'être humain le vit intérieurement, montre cela très bien : dans les moments heureux, la seule chose qui compte est ce qui est là, maintenant. Lorsque l'on est dans le présent, on est, d'une certaine façon, dans l'éternité. 

Article complet sur :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/christophe-andre-trouver-un-sens-a-ce-que-nous-vivons_1316400.html

samedi 1 février 2014

Body Scan

Bonjour,


J'ai rejoint, la semaine dernière, un groupe d'une douzaine de personnes pour suivre un programme en huit séances visant à apprendre la méditation de pleine conscience associée à la thérapie cognitive (MBSR - Mindfulness Based Stress Reduction ou réduction du stress basée sur la pleine conscience), suivant les préconisations de J. Kabat-Zinn.

"La Pleine consience (Mindfulness) signifie : diriger son attention d'une certaine manière, c'est à dire :
  • délibérément, 
  • au moment présent, 
  • sans jugement de valeur"
                                            Jon Kabat-Zinn (Où tu vas, tu es, 2005)

L'un des principaux exercices quotidien préconisé pour la première semaine est le "body scan" ou "balayage corporel", ce qui correspond à ce que l'on appelle en sophrologie une (lente et très détaillée) sophronisation de base (ou "lecture du corps" dans la sophrologie d'inspiration phénoménologique).  

Le rythme, l'ordre, sont différents de ceux utilisés en sophrologie : ici classiquement environ 45 min, en démarrant par les orteils gauches...

Voici les principales étapes que j'ai repérées :
  1. Volontiers allongé (il est possible de faire l'exercice assis), confortablement, les bras le long du corps (position des mains libres), jambes étendues, les yeux fermés (ou ouverts selon choix personnel)... Accueil de toutes les sensations (contacts, pression, poids du corps)...
  2. Nous portons attention aux mouvements au niveau de l'abdomen, à la respiration, différences de sensations à l'inspiration / l'expiration (pendant plusieurs respirations)...
  3. Rappel des objectifs : simplement prendre conscience de toutes les sensations, telles qu'elles sont, sans rechercher à obtenir quelque chose de particulier...
  4. Diriger notre attention au membre inférieur gauche avec une curiosité bienveillante. Renforcer la conscience de chaque partie du corps à l'inspiration (comme pour emplir le corps dans un mouvement descendant à l'inspiration, à partir des poumons), relâcher ou quitter la partie du corps à l'expiration (comme pour vider le corps dans un mouvement ascendant) avant de passer à la partie suivante. Il s'agit donc de garder la conscience de la respiration en arrière plan de manière continue. Commencer par arrêter l'attention pendant une dizaine de respirations (par ex.) sur les seuls orteils, idem / pied (entre orteils et talon), id. / talon, id./cheville, id./jambe (mollet), id./genour, id./cuisse...
  5. Procéder de même pour le membre inférieur droit (orteils, pied, talon, chevielle, jambe, genour, cuisse)...
  6. Idem pour le basssin...
  7. Le dos...
  8. L'abdomen, la respiration...
  9. Le thorax, la respiration...
  10. Les deux épaules (en même temps)...
  11. Le membre supérieur droit (plusieurs respirations sur chaque étape) doigts, mai, poignet, avant-bras, coude, bras...
  12. Même schéma pour le membre supérieur gauche...
  13. Le cou, la nuque...
  14. Le visage (muscles du visage, bouche, mâchoires, langue), toute la tête...
  15. Le corps comme un tout, toujours dans la conscience du souffle fluide (inspiration après expiration)...
  16. Terminer par une reprise progressive : mouvements des doigts, des pieds, etc.
Ressources audios (gratuites) : 
 Belles découvertes et... attention à l'endormissement !
 

jeudi 30 janvier 2014

Sourire


Je me surprends des nombreux sourires qui m'accompagnent dans mon quotidien depuis quelques jours. 

Ils sont là, je les sens comme entourés d'une énergie, d'une force vitale, de l'intérieur vers l'extérieur.

Je ne sais trop pourquoi, ni comment, mais ces sourires, sont simplement présents, ils me font du bien et semblent se répandre autour de moi.


Bien sûr, j'ai moi aussi plongé quelques temps dans le creux d'une profonde vague et savoure d'autant plus ces simples et magnifiques espaces, instants après instants...

Ces sourires me semblent rythmés d'un chant magique, au-delà des mots et des images, bercés par un sentiment de profonde gratitude. Un hymne titré MERCI !

Je fais une nouvelle rencontre, une rencontre pleine d'Amour bienveillant, une rencontre plus intime avec qui je suis...

Je me surprends à apprivoiser avec volupté le plaisir d'être seul, ici et maintenant, d'être bien avec moi-même, tout "simplement" !

Merci !

© Pascal GAUTIER

lundi 27 janvier 2014

Sophrologie sociale / sophrothérapie

Bonjour,
Partage d'une réponse à un courriel...
Initialement, la sophrologie n'était dispensée que par des médecins. Elle s'est ensuite ouverte à d'autres domaines, notamment par l'intermédiaire du domaine sportif : il n'était plus alors nécessaire d'être un professionnel du domaine médical.
La formation restait commune aux thérapeutes et non thérapeutes (sophrologie sociale, prophylactique), même si le "titre" ou "diplôme" (privés) délivrés pouvaient être différents. Je suis ainsi titulaire d'un diplôme signé du fondateur de la sophrologie (A. Caycedo) dans la "branche clinique, section psychologie" ; ma formation en sophrologie ne diffère pas pour autant de mes collègues de la "branche sociale"...

Pour résumer : les formations en sophrologie ne permettent pas d'exercer en tant que psychothérapeute... si vous ne l'étiez pas auparavant.

L'amendement du député B. Lacoyer réglementant la profession de psychothérapeute (2003), et approuvé par l'Assemblée nationale avant d'être publié au Journal Officiel (en 2004) limite en effet l'exercice de la psychothérapie aux :
  • médecins ;
  • psychiatres (qui sont de fait Dr. en médecine) ;
  • psychologues cliniciens ;
  • psychanalystes (ces derniers n'étaient pas prévus initialement).
("les professionnels qui dispensent des psychothérapies depuis plus de cinq ans à la date de promulgation de la présente loi pourront poursuivre cette activité thérapeutique, après évaluation de leurs connaissances et pratiques par un jury composé d’universitaires et de professionnels dont la composition est fixée par décret en Conseil d’État" art. L. 360-1 du Code de santé publique).

Au final, le sophrologue peut accompagner une thérapie sans faire de thérapie (il n'est pas habilité à faire de diagnostic, ni donner son avis sur un traitement en cours). S'il est, par ailleurs, "psychothérapeute" (ou autre thérapeute Diplômé d'Etat), il pourra utiliser la sophrologie (s'il a validé bien sûr une formation spécifique) comme "outil" thérapeutique.
On peut alors utiliser le terme de "sophrothérapeute". 

Ce dernier titre n'est toutefois pas reconnu par l'Etat français, même si c'est un titre choisi par la Fédération des Psychothérapeutes Européens (en 1998) représentée en France par la FF2P (l'une des anomalies entre le droit européen et français ;-)).

samedi 25 janvier 2014

Méditations : plages de silences encadrées de sons de clochette

Plages de silence


Démarrent par trois sons de clochette, se terminent par un coup de clochette.


Nom d'utilisateur à indiquer : pascal
Mot de passe : gautier


Plages de 5 , 10, 15, 20, 25, 30, 35, 40, 45 minutes :

http://www.sophrologie-info.com/audio/silence.html

Autre site ressource avec timer programmable et possible "rappels" ponctuels : http://www.onlinemeditationtimer.com/

Ces plages peuvent vous être utiles pour vos pratiques personnelles plus autonomes.

Prenez le temps de vous installer confortablement, par ex., 
  • assis dans la posture tonique du 2ème degré de relaxation dynamique (dos redressé, tête droite dans l'axe vertical, sans raideur, paumes des mains sur les cuisses, pieds à plat au sol) ou 
  • dans celle du 3ème degré (adaptation de la posture zazen sur une chaise),
  • ou  toute autre posture de votre choix...

Démarrer la plage de votre choix, avant d'éventuellement fermer les yeux. 
Si vous conserver les yeux ouverts, le regard est volontiers dirigé vers le sol (angle d'environ 45° / horizontale).

Soyez alors dans la pleine conscience de l'expérience 
(vous pouvez par ex. être attentif aux sensations liées à la respiration, et/ou aux éléments clés de la posture choisie, d'y revenir à chaque égarement éventuel de vos pensées). 

Lorsque la cloche finale retentit, prenez tranquillement le temps de vous dynamiser comme vous savez sans doute le faire, avant de noter quelques mots sur vos ressentis...

Voir aussi notre séance (gratuite) plus destinée aux débutants :
www.sophrologie-info.com/seance_gratuite.html

mercredi 22 janvier 2014

Entendre

"Entre
  Ce que je pense
  Ce que je dis
  Ce que je crois dire
  Ce que vous avez envie d’entendre
  Ce que vous voulez entendre
  Ce que vous entendez
  Ce que vous avez envie de comprendre
  Ce que vous croyez comprendre
  Ce que vous comprenez
  Il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer
  Mais essayons quand même…."
         Edmond  Wells


Combien de souffrances, combien de larmes pourraient être évitées ?
Combien d'incompréhensions mutuelles, de coeurs déchirés, seraient épargnés ?
Nous sommes des êtres de relations, elles sont la base de notre existence.
Se connaître nous-mêmes, nous exprimer sans peur.
Accueillir l'Autre tel qu'il est, avec ses failles et ses atouts.
Savoir regarder la Lumière au-delà de l'ombre.
Ouvrons notre conscience à un nouvel éclairage.
Pour le développement de notre humanité en toute humilité.
Soyons les artisans de notre propre spiritualité,
dégagée de tout dogme et vérité arbitraire. 
© Pascal GAUTIER

lundi 20 janvier 2014

Université d'Eté F.E.P.S. 2014

Programme et bulletin d'inscription pour l'Université d'Eté de la Fédération des Ecoles Professionnelles en Sophrologie - FEPS - en juillet 2014 :
 
http://www.ecoles.sophrologues.fr/images/UE14.pdf

Sophrologie en liberté

vous souhaite la bienvenue les 9/10/11/12 juillet 2014

C’est dans la Loire que cette année du 9 au 12 juillet l’ISH/Jacqueline Baudet organise l’Université d’été
de la FEPS. Situé en pleine campagne, sur la commune de St-Paul-en-Jarez, en bordure du parc régional du Pilat, le domaine de la Barollière vous accueillera pour quatre journées de “Sophrologie en liberté”.
C'est une tradition qui s’installe avec cette rencontre ou chacun d’entre vous, a cette occasion unique, de se faire une représentation vivantielle de ce qu’est la FEPS. 
Douze écoles (pas moins) vont vous proposer cette année des ateliers animés, soit par leurs directeurs, soit par leurs formateurs. 

Une occasion de découvrir la particularité et la richesse des écoles qui composent la FEPS.

Pour rappel la FEPS aujourd’hui c’est :
C’est aussi dans cette rencontre biennale l’occasion pour les sophrologues confirmés comme pour les sophrologues en devenir, un temps de partage dans la convivialité et la bonne humeur.
Dans cette vaste demeure du XVIIIème siècle, avec ses quarante cinq chambres, à seulement une demiheure de voiture de Lyon et vingt minutes de Saint-Étienne, La Barollière offre la nature, le calme et le silence pour une parenthèse sophrologique à la fois, ludique, créative, inventive, intense, surprenante, étonnante, estivale... bref variée !

Les inscriptions se font par ordre d’arrivée quand le dossier est complet. 

Titre de Master en sophrologie

L’utilisation du titre de Master, donné par des organismes privés ne répondant pas aux normes et sans habilitation de l’Etat français est interdite en France depuis juillet 2013. 
LOI n° 2013-660 du 22 juillet 2013 relative à l’enseignement supérieur et à la recherche Version consolidée au 30 juillet 2013 adoptée par l’Assemblée nationale et le Sénat.

Article L731-14

• Modifié par LOI n°2013-660 du 22 juillet 2013 – art. 71

Les établissements d’enseignement supérieur privés ne peuvent en aucun cas prendre le titre d’universités. Les certificats d’études qu’on y juge à propos de décerner aux élèves ne peuvent porter les titres de baccalauréat, de licence ou de doctorat.

Le fait, pour le responsable d’un établissement de donner à celui-ci le titre d’université ou de faire décerner des certificats portant le titre de baccalauréat, de licence ou de doctorat, est puni de 30.000 Euros d’amende.

Est puni de la même peine le responsable d’un établissement qui décerne des diplômes portant le nom de master, ou qui décerne des diplômes en référence au grade de master sans avoir été accrédité ou autorisé par l’Etat, dans l’un ou l’autre cas.


Ainsi, les instituts ou écoles de sophrologie ne sont pas habilités à délivrer le titre de master.

Bonjour, Connaissez-vous la Thérapie d'ACT (en TCC) ? Voici une vidéo de 2 minutes sur laquelle je vous présente cette approche psych...